Au début, on ne sait pas quoi dire. Puis on se dit tout. Enfin, on se dit... qu'on n'a plus rien à se dire. Alors, moi, je me dis qu'il ne faut jamais trop en dire. A qui le dis-tu!

Au début, on ne sait pas quoi dire. Puis on se dit tout. Enfin, on se dit... qu'on n'a plus rien à se dire. Alors, moi, je me dis qu'il ne faut jamais trop en dire. A qui le dis-tu!
Kabir.B, une seizeine d'années, et,

Ce qu'il aime :

La mode et le style Frenchy sont à son goût. Il aimes par dessus tout ses deux chevaux, et forcément l'équitation nous le devinons. Il adore l'ambiance des concours, et toutes les soirées avec sa bande d'amis. Il aime lire, et engouffrer bouquin sur bouquin. Reagarder M.T.V.

Ce qu'il n'aimes pas :

Le restaurants avec ses parents. Son professeur de Mathématiques et pour faire plus court les maths. Prendre le bus le matin. Marcher jusqu'au lycée sans cigarette.


Ses projets :

Etudier le droit, et devenir cavalier profesionnel...


Q uel est le sens de la vie si l'on ignore ce qui se passe ensuite ? Comment peut-on comprendre le début si l'on ne sait pas quelle est la fin ?[Jean-Jaques Charbonier]



Les différences font la personnalitée !

# Posté le samedi 03 octobre 2009 14:54

Modifié le samedi 14 novembre 2009 14:51

Les jeux sous le grand chêne :

Les jeux sous le grand chêne :
Les règles sont simples il suffit que vos réponses soient valides pour les trois mini-jeux, et un lien vous seras offert au bas de cet article. Bonne chance.


Résoudre l'enigme :

Pas très aimé des citadins,
Enfants et vieux aiment l'attirer ;
Il peuple pourtant toits et jardins ,
des escrocs, il est le jouet.


Trouver la signification :

Admiration de soi-même. Egocentrisme.


Charade :

On flotte sur mon premier
Mon deuxième est la dernière syllabe de crustacé.
Mon troisième est de 12 mois.
Mon tout peut être pacifique.


Liens :
tiloui49, xx-hey-so-viip-xx

# Posté le mardi 27 octobre 2009 05:19

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 12:15

BORDEL, DE BORDEL !

BORDEL, DE BORDEL !

Les cours ont repris depuis un mois et demi, et me voila déjà ainsi en vacances... j'ai pu revoir tout le monde, et j'avoue que, contrairement à ce que je pensais, je n'ai pas eu trop de mal à reprendre mon petit rythme scolaire entre les cours interminables et la course dans les marches à midi pour attraper mon bus et avoir 10 minutes pour me remplir la panse. Le bus justement , je trouve que c'est un endroit ou l'on peut voir assez facilement les émotions des gens, surtout le matin quand ils ont les traits tirés, la tête dans l'cul et l'air endormi. J'essaye toujours d'imaginer ce que peuvent penser ces gens.

Me voici donc, a 6h15 du matin, mon sac sous le bras, assis à l'avant du bus, dos à la route et face à tout ce monde. On peut voir tout un tas de personnes différentes dans le bus ... Tout d'abord, je vois cette fille, elle a des cernes, elle est assise un peu recroquevillée sur elle-même , et a ses deux mains sur son visage...mais à quoi peut-êlle bien penser ? en regardant de plus près, on remarque que quelques gouttes salées coulent sur ses joues , elle essaye de les retenir avec ses mains... un petit ami infidèle, parti ? plus grave ? Plus léger, il y a ce garçon (pas oublier la cédille surtout) , dos à moi, la tête penchée en avant... il est peut-être endormi... ah non, il hoche la tête , il doit vraiment être perdu dans ses pensées. Ou pas, il se retourne, plongé dans sa fiche bristol, encore un qui a préféré "lachey D comm's" a toutes ses copines hier soir au lieu de réviser son interro du matin... un autre specimen du même genre, une jeune fille assez hystérique pour une heure aussi matinale qui ne cesse de supplier sa voisine de lui montrer l'exercice de maths à faire pour le matin même... le bus arrive à destination et se vide. J'arrive à mon lycée, repensant à tout ça...chacun à ses petits problêmes personnels, moi-même je ne fais pas exeption...mais peut-être que nous en faisons un peu trop...

Les cours s'achèvent et je cours vers l'arrêt de bus . Et après 01h15 d'attente, le bus enfin là.. Je me faufile entre deux hommes âgés qui discutent avec le chauffeur, je n'y prête pas attention. Toujours perdu dans mes pensée, je me rends compte qu'un de ces deux hommes s'approche de mon siège (occupé par moi-même donc) et tente d'y monter. Avant même que je n'ai pu lui dire quoi que ce soit, il recule brusquement en ayant senti ma veste. Mon regard, stupéfait, est alors absorbé par ces yeux d'un bleu très clair, presque blanc, dépourvus de pupille. Cet homme est aveugle. Il se retourne et une dame l'interpelle. Ils semblent se connaître et commencent à discuter. Ils sourient. A ce moment, je me sens un peu mal. Je repense à tous ces gens qui se complaignent dans leurs problêmes quotidiens, comparés à ce vieil homme, qui malgré le fait qu'il ne puisse voir ni le ciel bleu ni les gens qu'il aime , arrive à garder le sourire en discutant avec cette femme dont il ne connaît pas le visage. Peut-être devrions-nous parfois voir un peu plus loin que le bout de nôtre nez afin de voir qu'il y a plus malheureux que nous, et tout faire pour arranger ses problêmes, au lieu de se noyer dedans.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 09:09

Saison 2oo9, ma jument est une pin'up ! Et elle bouffe, des sandwich au poulet.

Saison 2oo9, ma jument est une pin'up ! Et elle bouffe, des sandwich au poulet.
La compétition a une signification différente suivant les gens;mais qu'il s'agisse de rivalité amicale ou d'un combat sans merci,le résultat est le même:il y a des vainqueurs et des perdants...L'important est de savoir dans quelle bataille on peut s'engager,parce que chaque victoire a un prix.

Ma jument, mon amour, Palina, SF, 6ans

# Posté le samedi 17 octobre 2009 13:26

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 08:56